Pour compléter et corroborer notre dernier post sur la tendance des campagnes de prévention micro-ciblées, voici l’exemple d’une opération en cours de validation au Brésil, patrie du foot, des caipirinhas et… du string.

Parce que nos vêtements comportent tous des étiquettes sur lesquelles sont inscrits des conseils d’entretien, on pourrait pousser l’idée à aussi y inscrire des mentions de précaution de santé en fonction du type de vêtement et de la partie du corps qu’il couvre.

L’idée n’est pas si loufoque que ça et un projet de loi brésilien est actuellement en train d’être entériné dans cette optique. L’intention étant de sensibiliser les personnes sur la nécessité de faire des tests de dépistage des cancers réputés guérissables si dépisté à temps, type cancer du sein, de l’utérus, du colon, de la prostate.

C’est une première, c’est au Brésil et afin certainement de créer un peu de buzz, les premières mentions devraient être apposés sur les étiquettes des strings. Si ceux-ci s’avère trop petits, les fabricants l’imprimeront sur les packagings.

Anecdotique ? Ce secteur concerne 6 000 entreprises au Brésil, lesquelles ont vendu 2,8 milliards de strings en 2010.