Mini est la petite citadine espiègle et urbaine par excellence. Plus qu’un moyen de transport, la marque joue sur un positionnement chic, extraverti et néo-retro, avec un cœur de cible CSP+ plutôt féminin. Alors à produit décalé, communication décalée. C’est ainsi qu’est lancée ces jours-ci une opération de conquête pour le moins originale et pertinente : les « Mini Stores Mobiles », où comment faire d’un produit son propre espace de vente. C’est ainsi qu’une armada de Mini transformées en concession automobile vont sillonner les villes des principales villes des France.

Partant du constat que l’essai d’un véhicule est un facteur décisif dans la décision d’achat, une fois à l’intérieur, le prospect est accueilli par un hôte qui l’emmène où bon lui semble. Sur le trajet d’une demi-heure lui est fait l’ensemble de l’argumentaire commercial : accessoires, personnalisation, motorisation, et bien la possibilité de prendre le volant et de l’acheter. C’est le principe du pop-up store appliqué au secteur automobile. Le client ne vient plus à la marque, c’est elle qui vient à lui.

Si l’initiative est très intéressante et mise pour l’emprunter d’un lever de bras à la manière d’une course en taxi basée sur une envie impulsive, elle loupe nombre de personnes intéressées mais qui n’auront pas forcément la chance d’en apercevoir une ni même d’avoir le temps suffisant si il la voit. La mise en avant d’un hashtag sur Twitter ou un relais sur Facebook aurait permis pourquoi pas de réserver à l’avance son Mini Mobile Store qui serait venu chercher la personne en bas de son bureau le temps d’une pause déj par exemple.

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